PAGOSE : un financement additionnel de 40 millions de dollars.

Objet : Adoption par le Parlement du projet de loi N°037/2018 du 14 Novembre 2018 autorisant la ratification de l’Accord de prêt relatif au financement du projet d’Amélioration de la Gestion des Opérations du Secteur de l’Électricité (Pagose)- Financement additionnel conclu le 5 Octobre 2018 entre la République de Madagascar et l’Association Internationale de Développement (IDA).

Le Parlement a adopté le projet de loi N°037/2018 du 14 Novembre 2018 autorisant la ratification de l’Accord de prêt relatif au financement du projet d’Amélioration de la Gestion des Opérations du Secteur de l’Électricité (PAGOSE)- Financement additionnel conclu le 5 Octobre 2018 entre la République de Madagascar et l’Association Internationale de Développement (IDA).

Ce financement additionnel s’élève à 27,9 millions DTS soit environ 40 millions de dollars et le projet s’étendra ainsi jusqu’au 31 Décembre 2021. Il vise à consolider et amplifier les impacts positifs significatifs sur la performance du secteur énergétique grâce à la mise en œuvre du PAGOSE en :

(i) fournissant une assistance technique supplémentaire pour assurer la pleine mise en œuvre du PAP de la JIRAMA, en particulier la restructuration organisationnelle de l’entreprise ;

(ii) le financement de la mise à niveau du centre de dispatching et des systèmes d’automatisation du réseau de la JIRAMA et la réhabilitation et le renforcement des réseaux de distribution pour améliorer la qualité de l’approvisionnement en électricité et permettre l’intégration de la production d’énergie renouvelable variable ;

(iii) le financement d’études préparatoires et la fourniture d’une assistance technique pour le développement de petits projets hydroélectriques capables de produire de l’électricité à faible coût contribuant à la réduction des coûts de production.

A titre de rappel, le projet initial, approuvé par le Conseil d’administration de la Banque mondiale le 23 mars 2016, prévoit un financement par crédit IDA pour atteindre l’objectif de développement du projet (ODP) afin d’améliorer la performance opérationnelle de la JIRAMA, améliorer la fiabilité de l’approvisionnement en électricité dans la zone du projet, et fournir une réponse immédiate et efficace en cas de crise ou d’urgence admissible.

Il comporte cinq composantes.

La première vise à améliorer la planification du secteur de l’électricité et la viabilité financière en soutenant la planification systématique des investissements optimaux (au moindre coût) nécessaires pour développer le secteur énergétique à Madagascar et renforcer durablement la capacité des agences gouvernementales responsables de la planification du secteur de l’électricité.

La seconde vise à renforcer la performance opérationnelle et la gouvernance de la compagnie nationale d’électricité et d’eau la JIRAMA par la préparation et la mise en œuvre effective d’un plan d’amélioration des performances (PAP) pour l’entreprise, y compris la restructuration organisationnelle et la sélection d’une nouvelle équipe de direction par voie de concours, l’intégration des systèmes d’information de gestion (SIG ) pour améliorer l’efficacité, la transparence et la responsabilité dans les opérations, et la mise en œuvre d’un programme de protection des revenus ciblant les grands clients.

La composante 3 vise à financer des investissements prioritaires pour réhabiliter, renforcer et améliorer les infrastructures existantes de transport et de distribution d’électricité.

La composante 4 quant à elle soutient la gestion de projet ;

et la composante 5 fait référence à une intervention d’urgence éventuelle.

 

Promotion des énergies renouvelables Madagascar intègre l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique

D’ici 2030, la part des énergies renouvelables dans un mix électrique national doit être portée à 85% si aujourd’hui le parc de production énergétique est dominé par le thermique. Pour atteindre cet objectif, la réalisation de grandes infrastructures énergétiques fonctionnant avec les énergies renouvelables que sont le solaire, l’hydraulique et l’éolienne est de mise. Cela nécessite des investissements importants. La situation précaire de la Société Nationale de l’Electricité (Jirama), principal acheteur de la production, n’incitent pas les investisseurs à mettre en œuvre leurs projets. La mise en place de garanties partielles de risque s’avère indispensable. « Le stock de dettes de la Jirama s’élève à plusieurs milliards d’ariary. Avec de dettes énormes, personne ne peut faire confiance à une société. Même s’il n’y a pas ces dettes, la mise en œuvre de projets est toujours liée à certains risques d’où la nécessité d’avoir une garantie partielle de risques » explique le ministre de l’Energie et des Hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison.

 

Le « risque d’acheteur » décourage les investissements ou conduit à une augmentation des coûts. C’est dans cette optique que l’Agence de coopération internationale allemande pour le développement (GIZ), a mis à la disposition du Gouvernement malgache par le biais du Ministère des Finances et du Budget, la somme de 3,9 millions d’euros visant à augmenter la participation de l’Etat Malgache à l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA) pour pouvoir bénéficier des produits offerts par cette dernière , notamment des produits d’assurance pour la couverture des risques des projets d’énergies renouvelables. En d’autres termes, les investisseurs peuvent se tourner vers cette agence au cas où la Jirama ne sera pas en mesure de respecter ses obligations de paiement envers les producteurs d’électricités privées. Ce financement fait l’objet du contrat d’exécution du projet PERER (Promotion de l’électrification par les énergies renouvelables) signé  ce jour entre le ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Andriambololona, le ministre de l’Energie et des Hydrocarbures et le chargé du programme GIZ-PERER, Martin Hofman.

 

A l’occasion, l’Ambassadeur de l’Allemagne à Madagascar, Harald Gehrig a souligné la nécessité de mener à bien les réformes visant à réduire les coûts au sein de la Jirama ainsi que les subventions qui devront être affectés à d’autres secteurs sociaux à savoir la santé et l’éducation.  La cérémonie s’est tenue au Ministère des Finances et du Budget à Antaninarenina, en même temps que la signature de deux contrats de financement en faveur de Madagascar National Park (12 millions d’euros) et de la Fondation pour les aires protégées de Madagascar (4,5 millions d’euros).

 

En marge de cette cérémonie, le ministre Lantoniaina Rasoloelison a tenu à apporter des précisions sur la situation du stock de carburant. « Il n’y a pas et il n’aura pas de pénuries de carburant. La situation que connaît une station -service qui a peut-être eu des problèmes particuliers ne devait pas être généralisée » a-t-il indiqué. Il a par ailleurs lancé un appel aux concitoyens d’arrêter de faire circuler des rumeurs qui crée la psychose chez la population. Toutefois, le ministre Lantoniaina Rasoloelison a mentionné le projet de déplacement du dépôt d’Alarobia à Ambohijanaka pour  disposer d’un dépôt plus grand, qui pourrait répondre aux besoins grandissants de la population. En ce qui concerne, les délestages qui ont touché différentes localités dans la soirée d’hier,  le ministre a expliqué que la situation s’explique par la défaillance du transformateur d’Ambodivona frappé par la foudre au début de la semaine dernière, et la chute des poteaux électriques victimes des vents violents jeudi dernier. « Les techniciens de la Jirama travaillent d’arrache-pied, jour et nuit pour rétablir l’électricité

Remise officielle du Plan de Développement à Moindre Coût au Ministère de l’Energie et des Hydrocarbure

Trois jours après l’atelier de présentation des résultats du Plan de Développement à Moindre Coût, le cabinet international ARTELIA a procédé aujourd’hui à la remise officielle du document au Ministre de l’Energie et des Hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison. La cérémonie s’est tenue à l’amphithéâtre du Ministère de l’Energie et des Hydrocarbures à Ampandrianomby. A l’occasion, le ministre a tenu à préciser que Madagascar d’un potentiel non négligeable en termes de ressources hydrauliques qui pourront fortement contribuer au développement du pays.  « La balle est désormais dans le camp du peuple malgache, notre pays est dans l’abondance en termes de ressources hydrauliquespour la production d’électricité pour toute la population. Et ce document est l’outil qui nous permettra d’exploiter ces ressources afin de développer notre pays. On ne reçoit pas la richesse, on la créé ;  à partir du travail et c’est ce que nous faisons» a-t-il déclaré.

 

Le fuel lourd devenant de plus en plus onéreux par rapport au prix du gasoil, l’Etat malgache met tout en œuvre pour mettre en place le maximum de centrales hydroélectriques à partir des deux prochaines années. Et ce afin de permettre à la population de jouir de l’électricité à moindre coût. En effet, l’Etat prévoit de terminer la transition énergétique initiée par Hery Rajaonarimampianina, Président de la République sortant, par la mise en place de plusieurs centrales hydro électriques prévus à court termes pour 2020, 2022 et 2024 à savoir les centrales de Mahitsy, de Volobe et de Sahofika. « L’usage du fioul lourd dans la transition énergétique  n’est que provisoire et est seulement prévu pour combler le manquement de la production d’électricité par gasoil, mais l’avenir de Madagascar c’est l’hydroélectricité. » a souligné le ministre dans son allocution.

 

 

Système d’Information Énergétique : La première étape de mise en service franchie

La prise de décision de politique énergétique repose essentiellement sur une bonne analyse de données statistiques. « Le diagnostic effectué dans le cadre de ce travail nous servira d’outil d’aide à toutes les décisions futures » souligne Lantoniaina Rasoloelison, ministre de l’Energie et des Hydrocarbures. C’était ce jour lors de la présentation du bilan énergétique national du secteur Energie 2017 à Ampandrianomby. En effet, grâce à ce bilan national on peut observer d’une manière générale les grands agrégats énergétiques de la Nation.

 

Le cheminement de chaque forme d’énergie depuis l’approvisionnement jusqu’à la consommation finale est observée. Les lacunes et les faiblesses, et les actions qui doivent être maintenues et améliorées sont également identifiées. « A travers cette étude, nous avons la possibilité d’orienter nos actions afin de répondre aux défis sociaux, économiques et environnementaux que nous nous sommes fixés dans notre politique énergétique » poursuit toujours le ministre dans son allocution.

 

La présentation du bilan énergétique détaillée est la première étape de la mise en service du Système d’Information Energétique. Outre le bilan détaillé, le SIE comprend d’autres composantes à savoir les indicateurs énergétiques, les analyses prospectives, les informations détaillées sur les ressources et potentialités énergétiques, les technologies utilisées et leur rendement de conversion énergétique ainsi que les informations clés sur les aspects institutionnels  et organisationnels du secteur de l’Energie (Code de l’électricité et tous les textes /décrets relatifs au secteur).

 

Une cartographie des sources énergétiques de Madagascar (par technologie et par région) est également prévue. La réalisation de ce bilan a été effectuée avec l’appui de la GIZ, le  Ministère de l’Environnement de l’Ecologie et des Forêts, le Ministère des Finances et du Budget à travers la Direction Générale des Douanes, l’INSTAT, les organismes rattachés du Ministère l’Energie et des Hydrocarbures (JIRAMA, ADER, OMH, ORE), l’équipe du MEH (DEP, DIDE, DSI, DCCI).

 

Électricité : Le recours à l’hydroélectricité devient une nécessité

Actuellement, une grande partie de la production de la Jirama provient des centrales thermiques. En moyenne, le prix de production de kilowattheure s’élève à 650 ariary alors que la Jirama la vend à 400 ariary. Cette société d’Etat effectue alors une vente à perte de 225 ariary par kilowattheure vendue. Pour combler le gap soit 405 milliards d’ariary par an, l’Etat verse une subvention. A l’horizon 2020, il est prévu de supprimer cette subvention. Par ailleurs, la nouvelle politique énergétique (NPE), table sur un taux d’accès à l’énergie moderne de 70% d’ici 2030. Le mix énergétique sera également dominé à 85% par les énergies renouvelables en l’occurrence l’hydroélectricité. L’atteinte de ces objectifs nécessite la mise en œuvre de diverses actions entre autres l’amélioration de l’offre surtout dans le domaine des énergies renouvelables. Une étude a permis de définir un plan de développement à moindre coût (PDMC) de l’électricité.

 

Les résultats ont été présentés ce jour à l’Amphithéâtre du Ministère de l’Energie et des Hydrocarbures à Ampandrianomby (MEH). Ces derniers ont montré la nécessité de développer les trois ouvrages hydroélectriques à savoir ceux de Volobe et d’Antetezambato et de Sahofika. Selon les projections, ces infrastructures devront être opérationnelles respectivement en 2022 pour  les deux premiers et 2024 pour la centrale hydraulique de Sahofika. « Il est nécessaire de développer ces projets le plus rapidement possible pour réduire le coût du mix énergétique » conclut le responsable de l’étude. A noter que la projection s’étale jusqu’en 2035. En effet, l’opérationnalisation de ces ouvrages devrait permettre la réduction de la production thermique à partir de 2022.

 

Afin de répondre d’une manière satisfaisante à la demande grandissante, il est aussi indispensable de passer à un réseau de transport à 220 KV. De nouveaux raccordements reliant certains points de production entre eux, comme la centrale de Mahitsy au poste d’Ambodivona est de mise. La construction d’un nouveau poste à Andekaleka pour évacuer la production de la centrale d’Andekaleka figure aussi parmi les actions à prévoir. De même dans les autres régions de l’île. Selon les estimations, prenant en compte le développement des projets industriels et la hausse de la consommation des ménages, la demande en énergie devrait atteindre les 3 800 GWh d’ici 2035.

 

En cas de retard de la mise en fonction, des centrales hydrauliques, l’étude recommande le déploiement de 20 à 50 MWC d’énergie solaire avec stockage de grande capacité. Le coût estimatif de la mise en œuvre de ce plan s’élève à 1 921 millions d’euros. Le coût moyen estimatif du kilowattheure s’établit par contre à 9 centimes d’euros. Selon les explications du Ministre de l’Energie et des Hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison, toutes les actions visant à développer le secteur de l’électricité se basera sur ce plan qui servira dorénavant de référence. « Outre les réformes réalisées dernièrement comme l’adoption du nouveau code de l’électricité, le MEH a encore fait un grand pas avec la finalisation de ce PDMCE. Cela traduit la volonté d’universaliser l’accès à l’énergie moderne. A l’aide de ce plan, les dirigeants pourront mieux orienter leurs actions, et prioriser les technologies les mieux adaptés à notre pays, optimiser la production énergétique et redresser l’ensemble du secteur notamment la Jirama » indique –t-il dans son allocution.

Promotion des énergies renouvelables Madagascar et la Corée du Sud partagent la même vision

Accès de la majorité de la population à de l’énergie moderne et propre, réduction de la dépendance aux produits pétroliers dans la production énergétique. Tels sont entre autres les retombées attendues de la Nouvelle Politique Energétique de Madagascar. A l’horizon 2030, la production d’électricité proviendra à 75% de l’hydroélectricité, 5% de l’éolien et 5% de l’énergie solaire soit 85% de sources d’énergie propres.Dans sa présentation, lors du Forum national sur les Energies Renouvelables et l’Environnement (FNERE) qui s’est tenu les 24 et 25 octobre 2018 à Antsiranana, le Directeur des études et de la Planification, Marc Rakotofiringa a souligné que le pays dispose d’un potentiel de 7800 Mégawatts (MW) en hydroélectricité, 2800 heures d’ensoleillement par an et 200 MW d’énergie éolienne.Par ailleurs, différentes mesures ont été prises pour y parvenir entre autres l’absence de paiement d’impôts et taxes douanières sur les importations équipements énergies renouvelables pour encourager les investissements, ainsi que l’adoption de la nouvelle loi sur l’électricité et la réforme du Fonds national de l’électricité.

 

Ces initiatives stipulent qu’il y aura des concessions dans la production d’électricité, dans le transport, la distribution et la fourniture et l’ouverture du Fonds aux partenaires techniques et financiers (PTF). Si auparavant, ce fonds dépendait des ressources internes de l’État. Plusieurs recherches sont également menées sur ce domaine. Ce forum a en effet permis aux universitaires de présenter leurs travaux de recherche portant sur des thèmes différents lors des conférences scientifiques. Les professionnels de ce domaine ont pu également s’exprimer sous la forme d’expositions lors de ce Forum organisé sous la tutelle du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESUPRES) et l’Université Antsiranana.

 

Pour sa part, la Corée du Sud prévoit également de transformer son système énergétique en utilisant davantage les sources d’énergies renouvelables. A noter que la Corée du Sud est le 8 ème pays consommateur d’énergie au monde, alors qu’il ne produit pas de pétrole.Invité à ce Forum National, SEM Lim Sang-Woo, ambassadeur de la Corée du Sud à Madagascar, a annoncé que le Gouvernement a élaboré un nouveau plan « Renewable Energy 3020 » qui prévoit la fermeture de 10 vieilles centrales au charbon d’ici 2022. L’année dernière, le plus vieux réacteur nucléaire a été fermé et le plan de construction de six nouvelles centrales nucléaires a été annulé. En termes d’objectifs, les installations énergétique de source renouvelable à savoir le solaire, l’éolienne, l’hydraulique et autres produiront 63,8 GigaWatts contre 15,1 GigaWatts actuellement soit 48,7 GigaWatts en plus. Le solaire fournira les 57% de la production, et 28% pur l’éolienne.

 

ANTETEZAMBATO

REGION : AMORIN’I MANIA

DISTRICT : AMBATOFINANDRAHANA

COURS D’EAU : MANIA

ZONE DESSERVIE : RIA (Réseau interconnecte d’Antananarivo)

PUISSANCE INSTALLEE : 142 MW

AMBODIROKA

Région :  Betsiboka

—Promoteur : China International Water  and Electric Corp. (CWE)

—Puissance : 42MW

—Zone potentielle desservie : Régions Betsiboka  et Boeny

—Mécanisme de mise en œuvre : EPC

SAHOFIKA

Région Vakinakaratra
District Antanifotsy
Cours d’eau Onive
Promoteur de projet Consortium EIFFAGE (Themis Clean Energy Limited, Eiffage SA, Eranove SA, HIER)
Puissance installée (MW) 198
Zone desservie RIA (Réseau Interconnecté d’Antananarivo)
Méchanisme de mise en œuvre PPP (Partenariat Public Privé)
Documents contractuels Accord de Projet signé le 2 Décembre 2016
Term-sheet signé le 5 juillet 2018
Etudes livrées Etudes de faisabilité, Mémoire de synthèse Août 2018
Modèle financier en Mars 2018
Conseillers du Maître d’Ouvrage Evaluation des offres:
GAUFF GmBH
Assistance technique et financière:

GOPA INTEC – INFRAMAD
Assistance juridique:
CABINETS JONES DAY et JWF LEGAL
Assistance transactionnelle:
Cabinet CPCS