Amoncellement d’ordures et canalisations bouchées : descente sur terrain du Ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures.

Le Ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures Vonjy ANDRIAMANGA a traversé ce jour l’axe Anosy –Anosizato, l’un des axes noirs de l’amoncellement des ordures. Sur cet axe également, les canalisations sont souvent bouchées par des détritus jetés à même les canalisations par les riverains. Lors de cette descente, le ministre, accompagné des responsables du Service Autonome de Maintenance de la Ville d’Antananarivo (SAMVA), a fait le point sur le ramassage d’ordures et détritus suite aux fortes pluies de ces derniers jours. Ainsi, le Directeur Général du SAMVA a affirmé que son service collecte en moyenne 220 bacs par jour dont 80 le jour et 120 la nuit. 20 bacs supplémentaires situés au niveau des marchés sont collectés jour et nuit. Suite aux pluies torrentielles de jeudi dernier, le SAMVA a ramassé en urgence les ordures au niveau de tous les grands axes pour désengorger et assainir la capitale, ce qui a généré un retard dans son fonctionnement classique. Le Directeur Général du SAMVA a également expliqué que son service fait tout son possible pour ramasser à temps les ordures et que pour son fonctionnement habituel, le SAMVA dispose de 17 camions pour tenter de faire face à une production quotidienne de 2.5 à 4tonnes d’ordures pour les six arrondissements. Pour sa part, le ministre Vonjy Andriamanga, a affirmé que la Loi de Finances votée par le Parlement et promulguée, prévoit déjà un budget de 50 milliards d’ariary pour l’acquisition de nouvelles ressources pour le SAMVA, incluant des camions supplémentaires afin que le nombre soit suffisant. Le ministre a également lancé un appel aux riverains afin qu’ils cessent de jeter leurs déchets dans les canalisations. Ces actes contribuent en effet en partie aux inondations de la capitale.

Visite du Ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures au site de dispatching de la JIRAMA

Le Ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures Vonjy ANDRIAMANGA a effectué ce jour, une visite du centre de dispatching de la JIRAMA, qui gère le réseau interconnecté Antananarivo – Antsirabe et Analavory.

Lors de cette visite, le ministre a fait le point sur la situation actuelle du délestage que subit la population.

Ainsi, sur les 115 villes approvisionnées en électricité par la JIRAMA, 58 font l’objet d’un délestage régulier, aussi bien technique qu’économique. Il s’avère donc primordial de développer les moyens de production.

Le ministre Vonjy Andriamanga a toutefois précisé qu’en matière d’électricité, Antananarivo souffre d’un problème de distribution tandis que les autres villes souffrent d’un problème de production.

Lors de cette visite du ministre de tutelle, la JIRAMA a pour sa part, confirmé que la coupure d’électricité de samedi était un incident technique dû à un déclenchement de la protection du réseau d’Andekalaka et non à un délestage ou à une coupure programmée.

Le ministre et l’équipe technique de la JIRAMA ont également évoqué la problématique de l’eau.

La non limpidité de l’eau distribuée est due à:

  • Une coupure après travaux ou interventions ;
  • Dégradation de l’environnement du bassin versant du lac Mandroseza, entraînant la présence  d’importantes quantités de résidus dans les réseaux de conduite en saison de pluies.
  • La vétusté des réseaux de conduite aussi bien au niveau de la JIRAMA que des usagers.

La JIRAMA a confirmé que l’eau distribuée est potable. L’eau produite par la JIRAMA est soumise à toute une série d’analyse et de contrôles systématiques de manière journalière aussi bien au niveau de ses stations de pompages que des abonnés. Ces analyses effectuées par les laboratoires de la JIRAMA sont certifiées par un centre indépendant, à savoir l’Institut Pasteur de Madagascar.

Le ministre a également sollicité la collaboration de la population et appelle les abonnés à vérifier régulièrement l’état de leurs installations. La vétusté de celles-ci pouvant en effet altérer la qualité de l’eau parvenant aux usagers.

Le ministre a indiqué que le MEEH et la JIRAMA sont à pied d’œuvre pour la mise en place d’un plan d’action à court, moyen et long terme afin de résoudre ces problèmes.

Rappelons que dans le domaine de l’eau, l’objectif principal du MEEH est de garantir l’accès du plus grand nombre à l’eau potable à moindre coût ainsi que l’entretien des infrastructures existantes.

Céremonie de passation de service entre le Ministre de l’Energie et des Hydrocarbures sortant, Lantoniaina RASOLOELISON et le Ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures entrant, Vonjy ANDRIAMANGA

La céremonie de passation de service entre le Ministre de l’Energie et des Hydrocarbures sortant, Lantoniaina RASOLOELISON et le Ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures entrant, Vonjy ANDRIAMANGA s’est tenu le 25 janvier 2019 à Ampandrianomby.

Secteur Energie: Le contrat d’achat sur le projet « Volobe » à finaliser d’ici juin 2019

Les négociations entre le Gouvernement Malagasy et le consortium qui mettra enœuvre la réalisation du barrage hydroélectrique de Volobe se poursuivent. Lesdiscussions visent à préserver principalement l’intérêt des consommateurs, del’Etat et de la Jirama qui sera le principal acheteur de la production. Lorsd’une rencontre avec la presse ce jour à Ampandrianomby, le ministre de l’Energieet des Hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison, a indiqué que le calendrier desactions à réaliser est fixé et que le contrat d’achat entre le consortium et laJirama devrait être finalisé d’ici juin 2019. Un comité technique est mis placepour assurer le suivi de ce projet. En ce qui concerne les autres projets, leministre a souligné que la centrale hydraulique de Mahitsy sera opérationnelleen octobre 2019.

Des études sur d’autres projets de construction de petits barrages sont également en cours. Ces différentes initiatives entrent dans la mise en œuvre de la transition énergétique mais contribuent aussi au redressement de la Jirama. Sur ce point, le ministre Lantoniaina Rasoloelison a fait savoir que la performance de cette société nationale a été renforcée à plusieurs niveaux. L’effectif du nombre d’agents responsable de recouvrement a connu une hausse améliorant ainsi le taux de recouvrement. Du mois de novembre 2017 à novembre 2018,  le taux de 15% a été dépassé. Toujours selon ses dires, un système intégré de gestion a été mis en place, permettant d’effectuer le suivi de relevé. Le plan de redressement de la Jirama prévoit la suppression des subventions d’ici 2020, il est ainsi nécessaire de prévoir une restructuration de la Jirama pour atteindre cet objectif.

A noter que cette subvention est destinée initialement à soutenir les charges d’exploitation de la Jirama. Mais, compte tenu de l’importance du volume des dettes de la Jirama, qui s’élève à 900 milliards d’ariary,  les subventions ont contribué à les apurer. Lors de cette rencontre avec la presse, le ministre a choisi l’occasion pour apporter des éclaircissements sur la livraison des carburants. Le ministre a reconnu que le délestage tournant a été appliqué hier à cause d’un problème d’approvisionnement en carburant ; une situation  qui a été solutionnée ce jour suite à des négociations fructueuses avec la compagnie de distribution pétrolière qui a suspendu sa livraison.  Les abonnés de la JIRAMA peuvent passer les fêtes de Noël, de fin d’année et du nouvel an sans délestage. Et, à l’occasion de ces fêtes, le ministre a remis à l’ensemble des agents du Ministère de l’Energie et des Hydrocarbures, des paniers garnis et des volailles.

PAGOSE : un financement additionnel de 40 millions de dollars.

Objet : Adoption par le Parlement du projet de loi N°037/2018 du 14 Novembre 2018 autorisant la ratification de l’Accord de prêt relatif au financement du projet d’Amélioration de la Gestion des Opérations du Secteur de l’Électricité (Pagose)- Financement additionnel conclu le 5 Octobre 2018 entre la République de Madagascar et l’Association Internationale de Développement (IDA).

Le Parlement a adopté le projet de loi N°037/2018 du 14 Novembre 2018 autorisant la ratification de l’Accord de prêt relatif au financement du projet d’Amélioration de la Gestion des Opérations du Secteur de l’Électricité (PAGOSE)- Financement additionnel conclu le 5 Octobre 2018 entre la République de Madagascar et l’Association Internationale de Développement (IDA).

Ce financement additionnel s’élève à 27,9 millions DTS soit environ 40 millions de dollars et le projet s’étendra ainsi jusqu’au 31 Décembre 2021. Il vise à consolider et amplifier les impacts positifs significatifs sur la performance du secteur énergétique grâce à la mise en œuvre du PAGOSE en :

(i) fournissant une assistance technique supplémentaire pour assurer la pleine mise en œuvre du PAP de la JIRAMA, en particulier la restructuration organisationnelle de l’entreprise ;

(ii) le financement de la mise à niveau du centre de dispatching et des systèmes d’automatisation du réseau de la JIRAMA et la réhabilitation et le renforcement des réseaux de distribution pour améliorer la qualité de l’approvisionnement en électricité et permettre l’intégration de la production d’énergie renouvelable variable ;

(iii) le financement d’études préparatoires et la fourniture d’une assistance technique pour le développement de petits projets hydroélectriques capables de produire de l’électricité à faible coût contribuant à la réduction des coûts de production.

A titre de rappel, le projet initial, approuvé par le Conseil d’administration de la Banque mondiale le 23 mars 2016, prévoit un financement par crédit IDA pour atteindre l’objectif de développement du projet (ODP) afin d’améliorer la performance opérationnelle de la JIRAMA, améliorer la fiabilité de l’approvisionnement en électricité dans la zone du projet, et fournir une réponse immédiate et efficace en cas de crise ou d’urgence admissible.

Il comporte cinq composantes.

La première vise à améliorer la planification du secteur de l’électricité et la viabilité financière en soutenant la planification systématique des investissements optimaux (au moindre coût) nécessaires pour développer le secteur énergétique à Madagascar et renforcer durablement la capacité des agences gouvernementales responsables de la planification du secteur de l’électricité.

La seconde vise à renforcer la performance opérationnelle et la gouvernance de la compagnie nationale d’électricité et d’eau la JIRAMA par la préparation et la mise en œuvre effective d’un plan d’amélioration des performances (PAP) pour l’entreprise, y compris la restructuration organisationnelle et la sélection d’une nouvelle équipe de direction par voie de concours, l’intégration des systèmes d’information de gestion (SIG ) pour améliorer l’efficacité, la transparence et la responsabilité dans les opérations, et la mise en œuvre d’un programme de protection des revenus ciblant les grands clients.

La composante 3 vise à financer des investissements prioritaires pour réhabiliter, renforcer et améliorer les infrastructures existantes de transport et de distribution d’électricité.

La composante 4 quant à elle soutient la gestion de projet ;

et la composante 5 fait référence à une intervention d’urgence éventuelle.

 

Promotion des énergies renouvelables Madagascar intègre l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique

D’ici 2030, la part des énergies renouvelables dans un mix électrique national doit être portée à 85% si aujourd’hui le parc de production énergétique est dominé par le thermique. Pour atteindre cet objectif, la réalisation de grandes infrastructures énergétiques fonctionnant avec les énergies renouvelables que sont le solaire, l’hydraulique et l’éolienne est de mise. Cela nécessite des investissements importants. La situation précaire de la Société Nationale de l’Electricité (Jirama), principal acheteur de la production, n’incitent pas les investisseurs à mettre en œuvre leurs projets. La mise en place de garanties partielles de risque s’avère indispensable. « Le stock de dettes de la Jirama s’élève à plusieurs milliards d’ariary. Avec de dettes énormes, personne ne peut faire confiance à une société. Même s’il n’y a pas ces dettes, la mise en œuvre de projets est toujours liée à certains risques d’où la nécessité d’avoir une garantie partielle de risques » explique le ministre de l’Energie et des Hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison.

 

Le « risque d’acheteur » décourage les investissements ou conduit à une augmentation des coûts. C’est dans cette optique que l’Agence de coopération internationale allemande pour le développement (GIZ), a mis à la disposition du Gouvernement malgache par le biais du Ministère des Finances et du Budget, la somme de 3,9 millions d’euros visant à augmenter la participation de l’Etat Malgache à l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA) pour pouvoir bénéficier des produits offerts par cette dernière , notamment des produits d’assurance pour la couverture des risques des projets d’énergies renouvelables. En d’autres termes, les investisseurs peuvent se tourner vers cette agence au cas où la Jirama ne sera pas en mesure de respecter ses obligations de paiement envers les producteurs d’électricités privées. Ce financement fait l’objet du contrat d’exécution du projet PERER (Promotion de l’électrification par les énergies renouvelables) signé  ce jour entre le ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Andriambololona, le ministre de l’Energie et des Hydrocarbures et le chargé du programme GIZ-PERER, Martin Hofman.

 

A l’occasion, l’Ambassadeur de l’Allemagne à Madagascar, Harald Gehrig a souligné la nécessité de mener à bien les réformes visant à réduire les coûts au sein de la Jirama ainsi que les subventions qui devront être affectés à d’autres secteurs sociaux à savoir la santé et l’éducation.  La cérémonie s’est tenue au Ministère des Finances et du Budget à Antaninarenina, en même temps que la signature de deux contrats de financement en faveur de Madagascar National Park (12 millions d’euros) et de la Fondation pour les aires protégées de Madagascar (4,5 millions d’euros).

 

En marge de cette cérémonie, le ministre Lantoniaina Rasoloelison a tenu à apporter des précisions sur la situation du stock de carburant. « Il n’y a pas et il n’aura pas de pénuries de carburant. La situation que connaît une station -service qui a peut-être eu des problèmes particuliers ne devait pas être généralisée » a-t-il indiqué. Il a par ailleurs lancé un appel aux concitoyens d’arrêter de faire circuler des rumeurs qui crée la psychose chez la population. Toutefois, le ministre Lantoniaina Rasoloelison a mentionné le projet de déplacement du dépôt d’Alarobia à Ambohijanaka pour  disposer d’un dépôt plus grand, qui pourrait répondre aux besoins grandissants de la population. En ce qui concerne, les délestages qui ont touché différentes localités dans la soirée d’hier,  le ministre a expliqué que la situation s’explique par la défaillance du transformateur d’Ambodivona frappé par la foudre au début de la semaine dernière, et la chute des poteaux électriques victimes des vents violents jeudi dernier. « Les techniciens de la Jirama travaillent d’arrache-pied, jour et nuit pour rétablir l’électricité

Remise officielle du Plan de Développement à Moindre Coût au Ministère de l’Energie et des Hydrocarbure

Trois jours après l’atelier de présentation des résultats du Plan de Développement à Moindre Coût, le cabinet international ARTELIA a procédé aujourd’hui à la remise officielle du document au Ministre de l’Energie et des Hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison. La cérémonie s’est tenue à l’amphithéâtre du Ministère de l’Energie et des Hydrocarbures à Ampandrianomby. A l’occasion, le ministre a tenu à préciser que Madagascar d’un potentiel non négligeable en termes de ressources hydrauliques qui pourront fortement contribuer au développement du pays.  « La balle est désormais dans le camp du peuple malgache, notre pays est dans l’abondance en termes de ressources hydrauliquespour la production d’électricité pour toute la population. Et ce document est l’outil qui nous permettra d’exploiter ces ressources afin de développer notre pays. On ne reçoit pas la richesse, on la créé ;  à partir du travail et c’est ce que nous faisons» a-t-il déclaré.

 

Le fuel lourd devenant de plus en plus onéreux par rapport au prix du gasoil, l’Etat malgache met tout en œuvre pour mettre en place le maximum de centrales hydroélectriques à partir des deux prochaines années. Et ce afin de permettre à la population de jouir de l’électricité à moindre coût. En effet, l’Etat prévoit de terminer la transition énergétique initiée par Hery Rajaonarimampianina, Président de la République sortant, par la mise en place de plusieurs centrales hydro électriques prévus à court termes pour 2020, 2022 et 2024 à savoir les centrales de Mahitsy, de Volobe et de Sahofika. « L’usage du fioul lourd dans la transition énergétique  n’est que provisoire et est seulement prévu pour combler le manquement de la production d’électricité par gasoil, mais l’avenir de Madagascar c’est l’hydroélectricité. » a souligné le ministre dans son allocution.

 

 

Système d’Information Énergétique : La première étape de mise en service franchie

La prise de décision de politique énergétique repose essentiellement sur une bonne analyse de données statistiques. « Le diagnostic effectué dans le cadre de ce travail nous servira d’outil d’aide à toutes les décisions futures » souligne Lantoniaina Rasoloelison, ministre de l’Energie et des Hydrocarbures. C’était ce jour lors de la présentation du bilan énergétique national du secteur Energie 2017 à Ampandrianomby. En effet, grâce à ce bilan national on peut observer d’une manière générale les grands agrégats énergétiques de la Nation.

 

Le cheminement de chaque forme d’énergie depuis l’approvisionnement jusqu’à la consommation finale est observée. Les lacunes et les faiblesses, et les actions qui doivent être maintenues et améliorées sont également identifiées. « A travers cette étude, nous avons la possibilité d’orienter nos actions afin de répondre aux défis sociaux, économiques et environnementaux que nous nous sommes fixés dans notre politique énergétique » poursuit toujours le ministre dans son allocution.

 

La présentation du bilan énergétique détaillée est la première étape de la mise en service du Système d’Information Energétique. Outre le bilan détaillé, le SIE comprend d’autres composantes à savoir les indicateurs énergétiques, les analyses prospectives, les informations détaillées sur les ressources et potentialités énergétiques, les technologies utilisées et leur rendement de conversion énergétique ainsi que les informations clés sur les aspects institutionnels  et organisationnels du secteur de l’Energie (Code de l’électricité et tous les textes /décrets relatifs au secteur).

 

Une cartographie des sources énergétiques de Madagascar (par technologie et par région) est également prévue. La réalisation de ce bilan a été effectuée avec l’appui de la GIZ, le  Ministère de l’Environnement de l’Ecologie et des Forêts, le Ministère des Finances et du Budget à travers la Direction Générale des Douanes, l’INSTAT, les organismes rattachés du Ministère l’Energie et des Hydrocarbures (JIRAMA, ADER, OMH, ORE), l’équipe du MEH (DEP, DIDE, DSI, DCCI).